Crises : Mon Conseil Pour Les Accueillir Avec Optimisme !

J’ai souvent dit (et je ne suis pas le seul !) que nous sommes et restons responsables de nos choix dans la vie !

Que nous sommes responsables de nos réactions, de nos manières d’accueillir et de vivre nos émotions.

Que nous sommes responsables quand nous décidons de ne rien faire, car ne rien faire est quoiqu’on en dise un choix !

Vous connaissez l’adage :

Il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions !

C’est tellement vrai qu’on en oublie à quel point c’est simple. Et pourtant si nous pouvions aborder chaque instant de notre vie de la sorte, un tsunami d’optimisme envahirait le monde.

Je suis tombé sur une vidéo du site Welcome to the jungle ou Bertrand Piccard nous expose sa façon d’appréhender les problèmes ou les crises.

C’était tellement fluide, simple et limpide que j’ai souhaité reprendre cette interview et la mettre par écrit pour vous (et pour moi) sur le blog.

C’est juste brillant et c’est cadeau.

Les mots de Bertrand Piccard (Psychiatre et aéronaute)

La crise c’est un problème qu’on refuse.

Quand on se cristallise sur une situation et qu’on ne veut pas la changer cela devient une crise.

Maintenant, si on accepte le problème et qu’on accepte de changer nous-même face à ce problème cela devient une aventure.

Sourire

Donc en fait on a le choix à chaque moment de notre vie.

Et ce qui est le plus important que le courage, c’est la confiance.

Et ça je l’ai éprouvé souvent avec le ballon ou avec Solar Impulse : d’être au milieu d’un océan et de me sentir au milieu de la nuit, en pilotant tout seul, de me sentir bien mieux que dans n’importe quel autre moment de ma vie.

#1 Accepter les zones de turbulences

Traverser une turbulence n’est jamais drôle, mais si elle est là vous ne pouvez pas l’enlever.

Et l’accepter veut dire vous adapter vous, car vous ne pouvez pas changer le monde extérieur.

Toutes ces turbulences de la vie ne sont pas forcément là pour nous détruire. Elles sont là pour nous forcer à lâcher du lest, à prendre de l’altitude et à évoluer.

Finalement c’est ça l’évolution.

Je pense qu’on n’évoluerait pas beaucoup si on n’était pas obligé d’évoluer, si on n’avait pas de problèmes, si on n’avait pas de difficultés.

S’il n’y avait aucune crise dans l’existence on n’évoluerait pas, on resterait stationnaire.

#2 Lâcher du lest pour changer de trajectoire

En lâchant de vieilles certitudes, des croyances, en se remettant en question, donc en lâchant du lest de ses habitudes on peut capter d’autres influences, d’autres manières de faire, d’autres manières de penser et la vie va prendre d’autres directions.

Et je crois que quand on rentre dans cette dimension-là, on perd toute susceptibilité qu’on peut avoir.

On n’est plus vexé quand quelqu’un nous critique.

On se dit excellent !

« Voilà une autre manière de faire, de penser ».

Et ça rend beaucoup plus créatif, beaucoup plus innovant.

Et ça c’est une liberté fantastique car tout à coup vous êtes libre de tout penser.

Vous avez tous les choix devant vous.

#3 Sortir de sa zone de confort pour retrouver confiance

Je crois que quand on est coupé de tout ce qu’on a appris à faire, qu’on est en dehors de sa zone de confort, qu’il y a une rupture, et bien on peut être soi-même et plus l’être pré-conditionné et automatisé qu’on est d’habitude.

Et tout à coup on est obligé de par la situation d’aller explorer son monde intérieur et aller trouver toutes les ressources et tout le potentiel qu’il faut à l’intérieur de soi.

Et quand on trouve à l’intérieur de soi tout ce qu’il faut pour avancer, ça donne confiance.

C’est ça la confiance.

C’est de voir que l’on a assez de ressources et de potentiel en soi pour pouvoir réussir, pour pouvoir avancer ou pour pouvoir faire face à tous les problèmes ou à toutes les difficultés qui se présentent.

#4 Transcender le statu quo

Il y a tellement de choses dans la vie qui permettent de se découvrir soi-même.

Alors le pire ce n’est pas de rater dans nos tentatives.

Le pire c’est de ne pas essayer.

Je pense que chacun a la capacité de se dépasser.

Chacun a la capacité d’être un explorateur dans le domaine qu’il choisit, dans tous les moments de la vie.

Celui qui est au chômage, il peut aussi se dire : « la vie est épouvantable, la politique est nulle et la société marche mal. »…. ce qui est vrai, mais ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas essayer de trouver une autre façon de trouver un job, une autre profession que celle qu’il a perdu. Une autre manière de fonctionner avec les autres.

Donc il ne faut pas du tout croire qu’on a un destin qui nous écrase et qu’on en est victime.

Il faut au contraire voir que le destin qu’on a peut nous pousser à faire beaucoup mieux que le statu quo.

Ce qu’il faut retenir

Je le dis et le répète encore, nous sommes tous responsables de nos choix, de nos actes, de nos paroles, et de notre façon de penser.

J’espère que ces mots de Bertrand Piccard vous ont inspiré comme ils l’ont été pour moi.

Si dans votre couple, avec vos enfants, avec vous-même, et dans votre vie de tous les jours vous arrivez à mettre en application ce principe, alors les portes du bonheur ne sont plus très loins.

Soyez toujours optimiste, à très bientôt.

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